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Cher Pierre,  

Il n’a pas dû t’échapper que deux des principaux romans de la rentrée littéraire Kolkhoze, d’Emmanuel Carrère et La Maison vide de Laurent Mauvignier qui a reçu le prix littéraire du Monde, sont des romans familiaux. Cela montre que ce tu as écrit correspond à une vraie demande. J’ai relu cursivement, mais quand même avec attention, ta nouvelle version. Je la trouve qualitativement supérieure. Rivages plaira à tes proches, mais aussi à des personnes comme moi qui sont proches, mais situés plus à la périphérie et puis il y aura de personnes qui te liront parce qu’à travers la chronique d’une famille, tu retraces l’histoire des liens noués entre la France et l’Algérie, sur 130 ans. 

Très amicalement et tous mes vœux de recouvrance pour ta santé. 
Alain

Cher Pierre,

Je suis très touché que tu m’aies envoyé ton livre. Comme disent les jeunes, ça le fait. Je n’ai pas encore eu le temps de bien regarder les différences avec les versions précédentes que j’ai lues, mais avec la couverture, la 4e et un premier aperçu général, je pense que ton livre peut clairement intéresser des lecteurs au-delà du cercle familial.

Très amicalement,
Alain.

Messages d’Alain BEUVE-MERY
Président de la « Société des rédacteurs du Journal « Le Monde ».

Mon cher Pierre,

Je voulais prendre le temps de t’écrire ces quelques lignes pour te dire combien ton livre m’a touché. Ce n’est pas seulement un ouvrage que tu as écrit, c’est une part de ta vie, de ton histoire et de celle de ta famille que tu as su transmettre avec une grande sincérité.

Mettre en mots ton histoire personnelle et celle de ta famille, ancrée dans la viticulture en Algérie française, tout en la reliant à la grande Histoire de l’Algérie, est un travail remarquable, courageux et profondément précieux.

En le lisant, j’ai eu le sentiment d’entendre la voix de nos anciens, ceux de ta famille et, d’une certaine manière, ceux de la mienne aussi. Tu redonnes une présence à ces femmes et à ces hommes qui ont bâti leur vie en Algérie, travaillé la terre, planté des vignes, espéré, aimé ce pays et participé, avec leurs forces et leurs limites, à une histoire qui les dépassait.

Tu racontes la colonisation non pas comme une idée ou un slogan, mais comme une réalité vécue au quotidien par des familles entières. À travers la viticulture, le labeur, les sacrifices et la transmission, on comprend ce que cela signifiait pour eux : construire, croire en l’avenir, s’enraciner. Et puis il y a eu la rupture, l’exil, l’arrachement, laissant derrière eux une part de leur vie et parfois le sentiment de n’avoir jamais vraiment été compris.

Ce qui m’a particulièrement touché, c’est la justesse avec laquelle tu regardes cette histoire : sans idéalisation, sans condamnation, mais avec une immense humanité. Tu fais exister la mémoire de ceux qui ont fait ce qu’ils pensaient juste, avec les repères de leur époque, et dont les trajectoires ont été bouleversées par le cours de l’Histoire.

Ton livre est un hommage discret et sincère à ces générations, un acte de reconnaissance envers leur travail, leurs espoirs et leurs blessures. Il aide à comprendre, à apaiser et à transmettre, loin des simplifications et des jugements trop rapides.

C’est un véritable héritage que tu transmets, à tes proches comme aux lecteurs. Peu d’auteurs réussissent à conjuguer avec autant de justesse l’émotion du vécu, la rigueur du témoignage et la volonté de transmettre.

Je suis fier de toi et profondément reconnaissant pour ce travail de mémoire que tu as accompli. C’est un livre nécessaire, et un geste fort envers nos histoires familiales.

 Cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas vus, mais l’amitié ne s’efface pas. Sachant que ta santé n’est pas simple en ce moment, je te souhaite courage et force, et j’espère que l’on aura l’occasion de se revoir bientôt.

Avec toute mon amitié et mon émotion,
Bernard.

Bernard ATTARD 
Gouverneur ROTARY Nice Côte d’Azur

Bonjour Pierre

Je viens de terminer ton livre, et je ne suis pas peu fier d’y figurer en dernière page…  Je te renouvelle l’expression de ma réelle admiration pour cet ouvrage, sa qualité d’écriture, et la grande envie qu’il distille de page en page de ne plus le lâcher…Je ne connaissais pas les aventures de ta vie et accessoirement celles de Michèle, et j’en suis véritablement édifié. Une vie d’aventures et de chalenges que je ne soupçonnais pas du tout. Il est bien dommage pour toi que tu ne joues pas au golf aussi bien que ce que tu écris…

Je te renouvelle très sincèrement mes plus vives félicitations…Et c’est très volontiers que dorénavant, je vais te vouvoyer.

Bernard PARADIS
Pharmacien


Bonjour les amis,
Message à passer à Pierre :

Pierre, j’ai lu ton livre avec beaucoup de plaisir. Il est très bien écrit, richement documenté, fluide et très agréable à lire Je l’ai beaucoup apprécié. Au fil des pages, j’ai découvert un personnage touchant, sincère, profondément attachant, toi Pierre, l’écrivain.

Merci pour ce moment de lecture et bravo pour cet ouvrage.
Toutes mes félicitations.

Dr Jean DEGRAVE



Bonjour M. Passerieux

Je suis né à SETIF en janvier 1941 de parents et grands-parents aussi nés en ALGÉRIE.
Le 5 juin 1962 j’ai été expulsé manu militari par les autorités Françaises après avoir subi une tentative d’enlèvement par le FLN le 2 juin 62. 
Depuis quelques années je lis ou regarde tout ce qui concerne la période 1830-1962 sur l’Algérie Française sans y retrouver tout ou partie du réel que j’ai vécu…

Par bonheur j’ai trouvé dans une librairie de Béziers une petite Pépite « RIVAGES ».

J’y ai retrouvé ce que j’ai gardé en tête tant par la documentation que vos écrits

Merci, bonne continuation et Sincères Salutations

Marcel GLENAT